jeudi 4 avril 2013
Emission NTC Channels : la levée de fonds .....
Demain émission sépciale avec un jeune entrepreneur lyonnais : tout ce que vous devez savoir sur le parcours du créateur.
Envoyez nous vos questions ou remarques d'ici demain 12 heures en message privé ou en commentaire
Suite de l'émission NTC, spéciale entrepreneurs, consacrée aux effets de levier (LBO) ainsi qu'à la levée de fonds
Une émission proposée et présentée par Alexandre Aufauvre, Business Resources et Franck Chavet, Agice Conseil, partnership Anthony Rochand
Pour cette émission, nous recevrons Alban Guyot, société MyKompany, avec lequel nous échangerons sur l’intérêt de la levée de fonds...
MyKompany,
site: http://www.mykompany.fr/
facebook: https://www.facebook.com/MyKompany?ref=ts&fref=ts
En direct sur Youtube:https://www.youtube.com/user/NETTVCHANNELS/videos?view=0&flow=grid
mardi 19 mars 2013
LA MODIFICATION POUR LES TRAVAILLEURS NON-SALARIES DE L’ASSIETTE ET DES CHARGES SOCIALES
LA MODIFICATION POUR LES TRAVAILLEURS NON-SALARIES DE
L’ASSIETTE ET DES CHARGES SOCIALES
Les travailleurs
non-salariés (dépendant du RSI) vont voir leurs cotisations augmenter de façon
importante (plus d’un milliard d’euros) :
·
déplafonnement de la cotisation d’assurance maladie-maternité (410 millions
€)
·
intégration des dividendes dans l’assiette des cotisations sociales (75
millions €)
Encore une fois derrière le discours officiel se cache une réalité :
L’ENTREPRENEUR QUI DEPEND DU REGIME DES TRAVAILLEURS INDEPENDANTS (R.S.I.)
VA ETRE TAXE A LA HAUTEUR DE 40/45 % ALORS QUE LES ACTIONNAIRES DES S.A.,
S.A.S, S.A.S.U. LE SERONT QU’A LA HAUTEUR DE 15,50 %.
QUID DE L'EGALITE ?
QUI SONT LES PLUS EN DIFFICULTES A L'HEURE ACTUELLE ?
LE CHOIX DU STATUT FISCAL VA DEVENIR TRES COMPLIQUER A DETERMINER.
PLUS VALUES SUR TERRAINS A BATIR DES PARICULIERS :
PLUS VALUES SUR TERRAINS
A BATIR DES PARICULIERS :
Le régime d'imposition reste inchangé :
- les
plus-values immobilières sont déterminées entre le prix de cession et le
prix d'acquisition
- un
abattement en fonction de la durée de détention est fixé à 2% pour chaque
année au-delà de la 5ème ; 4 % pour chaque année au-delà de la 17ème et 8%
pour chaque année au-delà de la 24ème et au terme de 30 ans exonération
- ces
plus-values sont soumises à l'impôt sur les revenus au taux de 19 % +
15,50% de prélèvements sociaux.
CREDIT IMPOT COMPETIVITE ET EMPLOI
CREDIT IMPOT COMPETIVITE
ET EMPLOI
Certaines précisions
arrivent au compte-goutte :
·
Prise en compte dans le calcul de l’assiette de certaines primes
(non-précisées), des heures supplémentaires sans les majorations et
proratisation des temps partiels.
· A noter que les informations recueillis par les Urssaf seront transmises à
l’administration fiscale.
- · Imputation du crédit sur le montant du solde d’impôt sur les sociétés à payer (donc en 2014) ; report de l’excédent sur les trois exercices suivants ; possibilité de financement de ce crédit à condition qu’il soit supérieur à l’impôt sur les sociétés dus par les banques (donc intérêts) et contre-garantie par la Banque Publique d’Investissement.
- · L’utilisation obligatoire du CICE : réalisation en matière d’investissement, de recherche, d’innovation, de formation , de recrutement, de prospection de nouveaux marchés, de transition écologiques et énergétiques et de reconstitution de fonds de roulement. L’entreprise ne peut utiliser ce crédit pour augmenter la rémunération des actionnaires et dirigeants. Mais il se pourrait qu’il n’y aurait pas de sanction et rien ne serait imposé aux entreprises.
ENCORE UNE FOIS NOUS AVONS UN TEXTE FLOU QUI NE CONTRIBUE A UNE SEREINNITE
DU FONCTIONNEMENT DE NOS ENTREPRISES.
Bercy va contrôler
quasi-systématiquement toutes les entreprises qui demanderont un crédit (CICE,
CIR, etc..) donc entre le coût du dossier à réaliser pour calculer un crédit et
le coût d’un conseil pour vous assister pendant le contrôle ; beaucoup de
PME/TPE ne demanderont pas les crédits (les dernières enquêtes sont très révélatrices
de l’ambiance actuelle).
RETRAITES COMPLEMENTAIRES :
RETRAITES
COMPLEMENTAIRES :
A compter du 1er
janvier 2014, les cotisations augmenteront de 0,1 points et 0,1 points au 1er
janvier 2015 (répartition 40 % salarié / 60 % employeur).
A compter du 1er
avril 2013, la valeur du point Agirc sera revalorisé de 0,50% et 0,95 % sur l’année
et celui de l’Arrco 0,8 % et 1,17 % sur l’année : CELA S’APPELLE LA
DESINDEXATION.
Dans le même temps, l’inflation
devrait être de 1,75 % pour 2013.
Il faudra que les
partenaires sociaux se revoient rapidement car ces « muserettes » n’enrayent
pas le problème et le déficit reviendra en 2017.
Petits points sur l'actualité économique et fiscale française
CHOMAGE :
Des nuances sur l'objectif de réduction du chômage commente les conseillers
du gouvernement, inverser la courbe me paraît compliquer ; stopper
l'augmentation me paraît peu réaliste même avec les emplois d'avenir et les
contrats de génération (qui vont venir augmenter la dette publique).
Le chiffre a gardé en mémoire 1,5 point de croissance ; c'est le niveau de
croissance à atteindre pour commencer à inverser la tendance ON EN EST LOIN.
vendredi 1 mars 2013
BANQUE PUBLIQUE D'INVESTISSEMENT
BANQUE PUBLIQUE D’INVESTISSEMENT
La BPI regroupe les différents
organismes existants : OSEO, Fonds Stratégiques d’Investissement (le FSI),
CDC Entreprise (filiale de la Caisse des Dépôts et Consignation) et bientôt
UbiFrance.
Présidence : Jean Marc Jouyet
– ancien de promotion et ami de François Hollande
Porte-Parole : Mme Ségolène
Royal sans commentaire
Gouvernance : Conseil
d’Administration mais pas de décisionnaire
M. Ayrault a annoncé en septembre
2012 que les entreprises « clientes » de la BPI participeront aux
orientations stratégiques mais encore une fois sans précision et depuis on en
parle plus.
Moyen humain : le regroupement des différents
organismes permettra d’avoir environ 1000 personnes sur tout le territoire.
Moyen financier : Budget de 42 milliards mais sur le
quinquennat qui devrait se décomposé de la manière suivante :
·
20 milliards prêtés directement aux entreprises
·
12 milliards de contre garantie bancaire (Oséo)
·
10 milliards en investissement en fonds propres
Ces fonds proviennent du FSI,
Oséo et CDC entreprises donc pour résumer à priori pas d’argent supplémentaire
au dispositif actuel.
Pour Rappel le plan de relance de Nicolas Sarkozy avait permis de
débloquer deux fonds de 650 millions d’euros pour une capacité de contre
garantie de 6 milliards d’euros. Au final c’est 5,3 milliards de financement
qui ont été débloqués auprès des banques pour 20.000 sociétés et sauvegarder
350.000 emplois (source Oséo) mais cela en moins de 24 mois.
Son champ d’intervention :
- Aide à l’Export
- Société en croissance
- Projets d’Innovation avec une forte empreinte écologique
- Les oubliés : Les TPE
- La BPI n’interviendra pas pour le sauvetage des entreprises en difficultés.
Les principaux instruments :
- Depuis janvier 2013, M. Moscovici a débloqué 500 millions d’euros de contre garantie à Oséo destiné aux PME/TPE pour contracter un crédit de trésorerie auprès des établissements bancaires à une condition que la société ne doit pas être en difficultés structurelles. Mais comme les banques sont très rétissantes pour ce type de prêt ; on ne voit pas la portée de cette « mesurette » ; petits rappels les en-cours bancaires ont chutés de 7,2 % entre 2011 et 2012.
- 150 millions d’euros sont affectés aux PME/ETI exportatrices ; pour l’instant très peu de précision.
- Nouveau dispositif pour l’Innovation, le PPI = prêt sans garantie d’une durée de 2 à 7 ans à un taux annuel de 5 % destiné aux sociétés dont la situation financière est saine pour leurs dépenses matérielles et immatérielles en faveur de l’Innovation. Ce prêt est remboursable à partir de la 3ème année pour un montant compris entre 30.000 et 1,5 millions d’euros.
- Le PREFICIS : avance de trésorerie pour les dépenses de Recherche & Développement. Les banques préfinancent le Crédit d’Impôt Recherche avec une contre-garantie d’Oséo à 60 %, son taux en février 2013 est de 4,84 % à la hauteur de 80 % du Crédit d’Impôt Recherche de l’année précédente.
En conclusion la BPI est un
« machin » qui fait craindre aux professionnels un clientélisme
concernant le choix des dossiers retenus étant donné que ce sont les instances
régionales qui valideront les dossiers ; rien de nouveau en matière
d’outils d’aide aux PME et surtout les TPE qui sont les grandes oubliés de ce
projet.
Si la BPI avait été conçue comme
une banque publique (comme je l’avais pensé au départ) qui interviendrait en
direct auprès des PME/TPE pour les aider à passer un cap, les soutenir lorsque
les banques les « lâchent » ou refusent de les accompagner ; on
aurait aujourd’hui un vrai instrument de croissance et surtout une rapidité que
la BPI n’offrira pas.
Pour finir et pas des moindres,
le préfinancement du fameux Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi
(le CICE) sachant que ce n’est qu’une contre-garantie d’un prêt bancaire donc
avec un taux d’intérêts.
Le Gouvernement n’ayant toujours
pas précisé les contre parties de l’octroi du CICE (nous développerons plus
loin les pistes) et aussi quel emploi serait concerné (contrat aidé ;
actionnaire salarié, etc…) ; il est très difficile aujourd’hui de pouvoir
établir le montant de ce crédit sachant que les contrôles de ce crédit pourront
être fait par le fisc et les Urssaf.
Pour exemple, si vous avez une
masse salariale éligible de 250.000 €, le montant de votre crédit sera de
10.000 € soit les 4 % la 1ère année ; sachant que ce crédit est
déductible d’abord de votre solde d’Impôt sur les sociétés avant d’être
remboursable ; qui va demander cette avance ? qui va demander ce
crédit ? Les grandes entreprises !
Les contre parties évoquées mais
toujours pas arrêtées :
- Nombre de recrutement minimum
- Absence de licenciement
- Montant des investissements réalisés en France ou pour la transition écologique
- Montant des formations réalisées
- Montant des bénéfices distribués
- Niveau de rémunérations et augmentation des dirigeants
- Niveau des augmentations salariales pour les salariés en-dessous et au-dessus de 2,5 fois le smic
Conclusion du CICE :
La presse économique parle d’une
ingérence de l'Etat dans le fonctionnement des entreprises si les contre
parties évoquées sont validées.
Pour ma part, je considère que
ces contre parties annulent le principe même de base du CICE qui je le rappelle
a été mis en place pour diminuer les charges sociales des entreprises car le
gouvernement a annulé le projet de loi sur la TVA antidélocalisation de Nicolas
Sarkozy ; augmentation de la TVA contre une baisse des charges sociales
patronales.
Et cette semaine on apprend que
le taux de TVA à 19,60 % va augmenter dans des proportions plus importantes que
décidé en septembre 2012.
Pour résumer, le gouvernement a
annulé la TVA antidélocalisation d’une simplicité administrative pour créer une
usine à gaz qui va au final concerné moins de salariés donc une baisse de
charge moins importante (Tva antidélocalisation : 5,4 % de baisse de
charge pour 1 point Tva en plus) alors qu’avec la limitation à 2,5 fois le
smic, des contreparties peut être exigibles on arrive à 4% la 1ère
année, puis 5% puis 6 % donc au final une réduction de charge moins importante.
Pour finir sur un brin d’humour,
Bercy a osé créer une page web pour le calcul du CICE : c’est une
calculatrice en ligne mais qui ne vous aidera pas à déterminer les salariés
exigibles à ce crédit donc encore un peu d’argent publique jeté par les
fenêtres.
Retrouvez l'émission correspondante à cet article : http://www.youtube.com/watch?v=uDH9SbPvmYI&feature=plcp
Publié par Franck Chavet le 1er mars 2013
A suivre ....
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